Écrire Papouasie-Nouvelle-Guinée. Une éventuelle reprise de la peine de mort met des vies en danger

AU 135/13, ASA 34/005/2013, 22 mai 2013 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 3 JUILLET 2013. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Au moins dix personnes sous le coup d’une condamnation à mort risquent d’être exécutées si les autorités adoptent des modifications législatives visant à faciliter la reprise des mises à mort en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le gouvernement a annoncé que le parlement débattrait sous peu de ce projet. Le pays n’a procédé à aucune exécution depuis 1954. Le procureur général a déclaré qu’il présenterait un projet de loi cette semaine pour faciliter l’application de la peine de mort. Un autre projet de loi, visant à étendre la portée de ce châtiment en incluant les meurtres et les viols liés à la sorcellerie, devrait également être examiné. Le gouvernement a annoncé plusieurs points qui permettraient de mettre la peine capitale en pratique et d’augmenter le nombre d’infractions passibles de cette peine, et qui s’inscrivent dans le cadre de mesures ayant pour but de préserver la loi et l’ordre dans le pays, à la suite de plusieurs affaires très médiatisées de meurtres brutaux et de viols de femmes liés à la sorcellerie. À l’heure actuelle, la loi autorise la peine de mort par pendaison pour plusieurs crimes, dont la trahison, la piraterie avec recours à la force et le meurtre avec préméditation. La peine de mort viole le droit à la vie tel que reconnu par la Déclaration universelle des droits de l’Homme et constitue le châtiment le plus cruel, (...)

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