Écrire Papouasie-Nouvelle-Guinée. Des exécutions planifiées (au moins 10 condamnés à mort concernés)

Action complémentaire sur l’AU 135/13, ASA 34/003/2013, 4 juin 2012 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 16 JUILLET 2013. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Une nouvelle loi adoptée par le parlement de la Papouasie-Nouvelle-Guinée augmente le nombre d’infractions passibles de la peine de mort ainsi que le nombre de méthodes d’exécution. Cette nouvelle fait craindre une reprise des exécutions dans ce pays, suscitant de vives inquiétudes quant au sort d’au moins 10 condamnés à mort. La Loi d’amendement du Code pénal a été adoptée le 28 mai 2013. Ce texte, qui a été approuvé par le parlement sans faire l’objet d’un véritable débat, semble-t-il, prévoit quatre nouvelles méthodes d’exécution. Auparavant, seule la pendaison était autorisée. Désormais, les mises à mort pourront se faire par injection létale, par électrocution, par un peloton d’exécution ou par une « privation d’oxygène ». Cette loi étend également la portée de la peine de mort à un plus grand nombre d’infractions, telles que le vol et le viol aggravé, dans les affaires où l’auteur/les auteurs de l’infraction a/ont eu recours à la violence ou à des armes dangereuses. Elle précise aussi que la peine capitale peut s’appliquer dans les affaires de meurtre lié à la sorcellerie, ce crime étant maintenant considéré comme un meurtre avec préméditation, ce qui est passible de la peine de mort dans ce pays depuis 1991. Bien que la Papouasie-Nouvelle-Guinée n’ait jamais aboli officiellement ce châtiment, elle n’a (...)

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