Écrire Nigeria. Un homme (Thankgod Ebhos) risque d’être exécuté, d’autres ont déjà été pendus.

Action complémentaire sur l’AU 137/13, AFR 44/010/2013, 27 juin 2013 VEUILLEZ ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 8 AOÛT 2013 Dans l’État d’Edo, dans le sud du Nigeria, un condamné à mort risque à tout moment d’être fusillé par un peloton d’exécution, alors que quatre prisonniers viennent d’être pendus. Le condamné à mort Thankgod Ebhos était destiné à l’échafaud, tout comme quatre autres prisonniers ; il est le seul à ne pas avoir été pendu, mais il pourrait être exécuté ces prochains jours. Il a été condamné à être fusillé par un tribunal militaire de Kaduna, en 1996. D’après le procureur général de l’État d’Edo, Thankgod Ebhos n’a pas été pendu parce que sa sentence exigeait qu’il soit passé par les armes. Selon certaines informations, les autorités carcérales prendraient des arrangements avec l’armée pour qu’il soit exécuté très bientôt. Les tribunaux militaires à l’époque au Nigeria ne respectaient pas les normes internationales d’équité, privant les accusés du droit d’interjeter appel. Thankgod Ebhos n’a jamais pu former un recours contre la décision du tribunal. Quatre autres condamnés à mort incarcérés à la prison de Benin ont été pendus le 24 juin, quelques heures après que la Haute cour fédérale de Benin City, capitale de l’État d’Edo, a débouté le recours introduit par deux organisations non gouvernementales (ONG) nigérianes demandant la suspension des exécutions. Ces deux ONG, la Fondation pour les droits humains, le développement social et l’environnement (HURSDEF) et le Projet de défense et d’assistance juridique (LEDAP), avaient (...)

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