Écrire Bahrein. Un avocat emprisonné pour des tweets voit sa peine confirmée en appel (Mahdi al-Basri)

Action complémentaire sur l’AU 126/13 Index : MDE 11/022/2013, 4 juillet 2013 VEUILLEZ ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 15 AOÛT 2013 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. La Haute Cour criminelle d’appel a confirmé le 3 juillet la peine d’un an d’emprisonnement prononcée à l’encontre de l’avocat Mahdi al Basri pour « outrage au roi » dans des messages publiés sur Twitter. Amnesty International craint que cet homme ne soit un prisonnier d’opinion. Le 3 juillet, à Manama, la capitale de Bahreïn, la troisième chambre de la Haute Cour criminelle d’appel a confirmé la peine d’une année d’emprisonnement à laquelle l’avocat de 25 ans Mahdi al Basri avait été condamné en première instance. Ses avocats s’apprêtent à former un recours auprès de la Cour de cassation, mais il est à craindre que d’ici à ce que la Cour examine l’affaire il n’ait déjà purgé sa peine. Mahdi al Basri est détenu dans la prison de Jaw, à la périphérie de Manama. Mahdi al Basri a été arrêté le 11 mars 2013 à la suite d’une descente de police à son domicile à Karrana, dans le nord de Bahreïn. Quatre autres hommes, Mahmood Abdul Majeed Abdullah Al Jamri (34 ans), Hassan Abdali Issa (33 ans), Mohsen Abdali Issa (26 ans) et Ammar Makki Mohammad Al Aali (36 ans) ont été arrêtés le 12 mars à l’aube. Ces cinq hommes ont été jugés, dans des affaires distinctes, par la troisième chambre du tribunal pénal de première instance pour « outrage au roi » dans des messages publiés sur Twitter. Leurs procès ont (...)

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