Écrire Etats Unis. Le dernier espoir d’empêcher l’exécution de Warren Hill,repose sur la cour suprême

Action complémentaire sur l’AU 197/12, AMR 51/046/2013, 8 juillet 2013 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 15 JUILLET 2013. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci Les autorités de Géorgie (États-Unis) ont prévu d’ôter la vie à Warren Hill le 15 juillet. Les sept experts qui ont examiné cet homme estiment maintenant qu’il présente un « retard mental », ce qui rendrait son exécution anticonstitutionnelle. Ses avocats demandent à la Cour suprême d’intervenir. En 2002, un juge de l’État de Géorgie a conclu que Warren Hill – qui a été condamné à mort en 1991 pour le meurtre de son codétenu Joseph Handspike, commis en 1990 – présentait « un fonctionnement intellectuel global bien inférieur à la moyenne » mais qu’il n’avait pas démontré, au-delà de tout doute raisonnable, qu’il souffrait de problèmes d’adaptation. En effet, la Géorgie a promulgué en 1988 une loi interdisant que la peine de mort soit prononcée à l’encontre d’une personne reconnue « au-delà de tout doute raisonnable » comme souffrant d’un « retard mental ». La loi définit ce trouble comme suit : l’accusé présente « un fonctionnement intellectuel global bien inférieur à la moyenne » engendrant une « déficience des capacités d’adaptation ». La Cour suprême fédérale a statué en 2002, dans l’affaire Atkins c. État de Virginie, que l’exécution de personnes présentant un retard mental était contraire à la Constitution américaine. Les avocats de Warren Hill ont interjeté appel à la lumière de cette décision. Cette fois, le (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Marathon 2017 : SIGNEZ POUR LES DÉFENSEURS DES DROITS HUMAINS

Cette année, les 10 individus en danger du Marathon des lettres sont des défenseurs des droits humains. Ils ont tous besoin de votre aide. Nous vous proposons de signer pour eux, en un seul clic.