Écrire Honduras. B.Cáceres, T.Gómez et A.Molina, dirigeants indigènes, doivent répondre de charges injustifiées

AU 244/13, AMR 37/012/2013, 12 septembre 2013 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 24 OCTOBRE 2013. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Trois dirigeants indigènes honduriens doivent répondre de charges infondées liées à leurs activités en faveur des droits humains. Une audience est prévue pour le 12 septembre. S’ils étaient incarcérés, Amnesty International les considérerait comme des prisonniers d’opinion. Bertha Cáceres, Tomás Gómez et Aureliano Molina doivent répondre de plusieurs charges pénales infondées, à savoir l’usurpation, la coercition et les dommages continuels à l’encontre d’une entreprise gérant un projet de centrale hydroélectrique sur des terres indigènes. Ils sont également accusés d’avoir incité d’autres personnes à commettre ces mêmes infractions. Sur la base de leurs témoignages et d’informations émanant de diverses sources, notamment des autorités, Amnesty International estime qu’ils sont incriminés en représailles à leurs activités de dirigeants et de défenseurs des droits humains du peuple indigène lenca. Bertha Cáceres est la coordonnatrice générale du Conseil civique d’organisations populaires et indigènes du Honduras (COPINH). C’est une éminente défenseure des droits humains du peuple indigène lenca, qui vit dans le nord-ouest du pays. Tomás Gómez et Aureliano Molina sont également membres du COPINH. Dirigeants communautaires et défenseurs des droits humains, ils travaillent aussi pour les stations de radio communautaires La Voz Lenca et (...)

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