Écrire Aída del Rosario López Cordero (f), défenseure des droits humains

AMR 34/008/2008 - AU 73/08 La défenseure des droits humains Aída del Rosario López Cordero, qui a participé aux efforts déployés en vue de traduire en justice deux policiers pour le viol d’une femme indigène, est la cible de menaces et d’actes d’intimidation depuis l’ouverture du procès, le 18 février, de l’un des accusés. Aída del Rosario López Cordero est la coordonnatrice du service de défense des femmes au sein des Services auxiliaires du Procureur des droits humains dans le département d’El Quiché. Depuis février 2007, elle dénonce publiquement le viol de Juana Méndez, une femme indigène agressée sexuellement en garde à vue en 2005. Deux policiers ont été inculpés de viol aggravé et d’abus d’autorité en 2007. L’un d’eux a été arrêté, mais l’autre est en fuite. La deuxième audience du procès du premier s’est déroulée le 25 février. Le soir même, Aída López a reçu sur son téléphone portable l’appel d’un homme qui lui a déclaré : « Toi, la défenseure des femmes, espèce de salope, j’en ai rien à foutre de toi ou de tes organisations. » Dans la nuit du 2 au 3 mars, l’inscription « VC3 M18 » a été peinte à la bombe sur les murs de la maison d’Aída López. « M18 » correspond au nom d’un gang de rue au Guatémala. Les taggers ont aussi cassé les lampes de son entrée et brisé les ampoules des lampadaires dans la rue devant sa maison. Le 6 mars à 16 h 24, Aída López a reçu sur son portable l’appel d’un homme qui s’est présenté comme un détenu de la prison de Guatémala avant de raccrocher. Elle n’avait jamais eu le moindre contact avec des (...)

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