Écrire Tadjikistan. Des détenus risquent d’être torturés

AU 270/13, EUR 60/007/2013, 1er octobre 2013 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 12 NOVEMBRE 2013 Depuis juillet, Amnesty International a reçu des informations selon lesquelles au moins quatre détenus, dont un mineur, auraient été de nouveau maltraités par des membres des forces de l’ordre, des agents de sécurité et des membres du personnel pénitentiaire. Ils avaient auparavant tenté de dénoncer des mauvais traitements qu’ils avaient subis ou dont ils avaient été témoins. D’après des informations fiables fournies par des ONG et des avocats tadjiks, deux personnes (dont les noms ne peuvent pas être divulgués pour des raisons de sécurité) ont été forcées de retirer leurs plaintes. Le 30 septembre, deux autres personnes, actuellement incarcérées, ont déclaré à un avocat indépendant craindre pour leur vie. Au Tadjikistan, des agents du ministère de l’Intérieur, du Comité de la sûreté de l’État et du système pénitentiaire ont de plus en plus recours à la torture et à d’autres mauvais traitements, non seulement pour extorquer des « aveux » mais aussi pour faire taire ceux qui osent se plaindre et dénoncer le traitement qu’ils subissent, s’assurant ainsi l’impunité. Ces actes ont également pour conséquence des jugements iniques, car victimes et témoins sont forcés à s’incriminer eux-mêmes ou à compromettre d’autres personnes, ou de ne pas témoigner contre des fonctionnaires et les auteurs de ces mauvais traitements. Si nombre des personnes détenues au Tadjikistan qui affirment avoir été torturées ou autrement maltraitées souhaitent (...)

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