Écrire Republique Tcheque. Tatiana Paraskevitch risque la torture en cas d’extradition

AU 259/13, EUR 71/008/2013, 21 octobre 2013 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 2 DÉCEMBRE 2013. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Tatiana Paraskevitch est détenue en République tchèque et pourrait être extradée sous peu vers l’Ukraine ou la Russie, auquel cas elle sera probablement transférée vers le Kazakhstan, où elle risque de subir des actes de torture et d’autres mauvais traitements, ainsi qu’un procès inique en raison de son lien avec Moukhtar Ablïazov, figure de l’opposition kazakhe. Tatiana Paraskevitch, qui possède la double nationalité kazakhe et russe, a demandé asile en République tchèque. Interpol ayant lancé un mandat d’arrêt à son encontre, cette femme âgée de 49 ans souffrant d’une maladie cardiaque a été interpellée en mai 2012 à Karlovy Vary, en République tchèque, où elle cherchait à obtenir des soins médicaux. En juin 2012, les autorités ukrainiennes ont réclamé son extradition, affirmant qu’elle était coupable de crimes financiers. La Russie a fait la même demande. Le tribunal régional de Pilsen s’est prononcé contre l’extradition de cette femme vers l’Ukraine à deux reprises, en octobre 2012 et en janvier 2013. Néanmoins, en février dernier, la Cour suprême de Prague a décidé de l’autoriser et un appel déposé par la suite devant la Cour constitutionnelle a été rejeté en mai. En avril, Tatiana Paraskevitch a déposé une demande d’asile, à laquelle elle attend toujours une réponse. En vertu du droit tchèque, une extradition ne peut avoir (...)

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