Écrire Iran. Le blogueur en détention ,Mohammad Reza Pourshajari, se voit refuser des soins médicaux

AU 293/13, MDE 13/041/2013, 23 octobre 2013 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 4 DÉCEMBRE 2013. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Le blogueur iranien Mohammad Reza Pourshajari, également connu sous le pseudonyme Siamak Mehr, a besoin de toute urgence de soins médicaux qu’il ne peut pas obtenir en prison. Il purge une peine de quatre ans à la prison Ghezel Hesar, à Karaj, au nord-ouest de Téhéran. Mohammad Reza Pourshajari, 53 ans, a subi deux crises cardiaques en prison, la première en septembre 2012 et la seconde en février 2013. Il a alors été transféré dans un hôpital hors de la prison pour cinq jours. Contrairement à ce que préconisent les médecins du centre pénitentiaire, les autorités iraniennes ont refusé de l’autoriser à quitter la prison pour raisons médicales, ce qui lui permettrait pourtant de recevoir les traitements dont il a besoin, notamment pour combattre l’obstruction artérielle dont il souffre. Mitra Pourshajari, la fille de Mohammad Reza Pourshajari, a indiqué à Amnesty International que les médecins du centre médical rattaché à la prison ont également décelé chez son père une glycémie élevée. L’administration de la prison a cependant annoncé au détenu que ses médicaments ne lui seraient plus fournis. Les autorités iraniennes ont fait pression sur Mohammad Reza Pourshajari au moins une fois, aux alentours du 14 septembre 2013, pour qu’il demande à être gracié par le Guide suprême, l’ayatollah Sayed Ali Khamenei, pour ses « crimes ». (...)

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