Écrire Soudan. Deux militants, Najlaa Mohammed Ali et Amin Senada, risquent la flagellation.

AU 309/13, AFR 54/025/2013, 12 novembre 2013 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 24 DÉCEMBRE 2013 Le 13 novembre, deux militants soudanais doivent être jugés pour « comportement indécent ». Ils risquent l’emprisonnement ou la flagellation. Le 21 octobre, Najlaa Mohammed Ali et Amin Senada ont été arrêtés par des policiers et des agents des forces de sécurité alors qu’ils étaient en voiture, à Port-Soudan. Najlaa Mohammed Ali, avocate et défenseure des droits humains, avait rendez-vous avec Amin Senada, également militant, afin de discuter de l’organisation d’un atelier. Après leur entrevue, ils sont montés tous les deux dans la voiture avec laquelle Najlaa Mohammed Ali était venue. Pendant le trajet, leur chauffeur a reçu un appel téléphonique et a immobilisé le véhicule pour répondre. Quelques minutes plus tard, deux hommes armés sont arrivés et ont déclaré appartenir à la police de l’ordre public. Six policiers et agents des forces de sécurité les ont rejoints ensuite. Ils ont accusé Amin Senada d’avoir posé la main sur l’épaule de Najlaa Mohammed Ali et ordonné à ces deux militants de les suivre jusqu’aux locaux de la police de l’ordre public. Ils ont menacé de les emmener de force s’ils refusaient. Une fois sur place, les agents qui avaient arrêté Amin Senada et Najlaa Mohammed Ali ont prétendu qu’ils les avaient surpris en train de s’embrasser dans la voiture. Ces deux militants ont été inculpés de « comportement indécent » en vertu de l’article 152 du Code pénal soudanais de 1991. La police a refusé de les libérer (...)

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