Écrire Soudan. Leur procès repoussé, les militants Najlaa Mohammed Ali et Amin Senada risquent la flagellation

Action complémentaire sur l’AU 309/13, AFR 54/027/2013, 18 novembre 2013 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 30 DÉCEMBRE 2013. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Le procès de deux militants soudanais, Najlaa Mohammed Ali et Amin Senada, a été repoussé au 26 novembre prochain. Ils risquent d’être emprisonnés ou flagellés pour « comportement indécent ». Najlaa Mohammed Ali, avocate et défenseure des droits humains, et Amin Senada, lui aussi militant, ont été arrêtés le 21 octobre 2013 par des policiers et des membres des forces de sécurité soudanaises qui ont fouillé leur voiture à Port-Soudan. Ceux-ci ont accusé Amin Senada d’avoir posé sa main sur l’épaule de Najlaa Mohammed Ali et leur ont ordonné de venir avec eux à la Direction de l’ordre public, les menaçant d’avoir recours à la force s’ils refusaient d’obtempérer. Une fois arrivés, les agents de police et des forces de sécurité ont affirmé avoir vu les deux militants s’embrasser dans la voiture. Tous deux ont été inculpés de « comportement indécent » en vertu de l’article 152 du Code pénal. Leur procès, qui devait démarrer le 13 novembre, a finalement été repoussé au 26 novembre prochain. Le juge a justifié cette décision en expliquant que la cour avait besoin de plus de temps pour étudier ce dossier. S’ils sont déclarés coupables, Najlaa Mohammed Ali et Amin Senada risquent jusqu’à 40 coups de fouet aux termes de l’article 152. Tous deux nient ces accusations, et Amnesty International craint que ce chef (...)

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