Écrire Iran. Mohsen Daneshpour Moghadam et son fils Ahmad risquent d’être exécutés

Action complémentaire sur l’AU 102/10, MDE 13/049/2013, 28 novembre 2013 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 9 JANVIER 2014. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Abdolreza Ghanbari et deux autres personnes ont vu leur condamnation à mort commuée ou annulée. En revanche, Mohsen Daneshpour Moghadam et son fils Ahmad risquent toujours d’être exécutés à la prison d’Evin de Téhéran, en Iran. Le second est en mauvaise santé et a besoin de soins médicaux. En août 2013, la condamnation à mort d’Abdolreza Ghanbari, enseignant, a été commuée en une peine de 15 ans d’emprisonnement à purger en exil intérieur à la prison de Borazjan, dans le sud-ouest du pays. La Cour suprême a diminué cette peine le mois d’après, la réduisant à 10 ans à purger à la prison d’Evin à Téhéran. Cet homme avait été condamné à mort pour « inimitié à l’égard de Dieu » (mohareb) en raison de ses liens supposés avec l’Organisation des moudjahidin du peuple d’Iran (OMPI). En février 2012, la Cour suprême a annulé la condamnation à mort de Javad Lari, commerçant, commuant cette peine en deux ans de prison. Cet homme a été libéré le 8 février de la même année, ayant déjà purgé la totalité de sa peine. Farah (également appelée Elmira) Vazehan, dont la condamnation à mort a été annulée le 19 janvier 2011, a été relâchée le 18 septembre dernier. Tous deux avaient également été condamnés à mort pour « inimitié à l’égard de Dieu » en raison de leurs liens supposés avec l’OMPI. En mai 2010, le procureur de Téhéran a (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Stop à la campagne de répression contre les ONG en Inde

Signez notre pétition pour faire savoir au Premier Ministre, Narendra Modi qu’il doit impérativement laisser Amnesty Inde, ainsi que les toutes organisations et militants, travailler librement pour le respect les droits humains.