Écrire Egypte. Premières condamnations au titre de la nouvelle loi sur les manifestations

Action complémentaire sur l’AU 324/13, MDE 12/002/2014, 13 janvier 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 24 FÉVRIER 2014. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Les militants Ahmed Maher et Mohamed Adel et le blogueur Ahmed Douma risquent trois ans d’emprisonnement pour avoir enfreint la nouvelle loi répressive régissant les manifestations en Égypte. Deux d’entre eux sont des prisonniers d’opinion. Les trois hommes ne peuvent contacter ni leurs avocats, ni leurs ses proches. Le 22 décembre dernier, le tribunal correctionnel d’Abdeen a déclaré Ahmed Maher, Mohamed Adel et Ahmed Douma coupables d’avoir participé à une manifestation non autorisée le 30 novembre 2013 et d’avoir « attaqué les forces de sécurité, détruit des biens publics et troublé l’ordre public ». Cette juridiction, qui siège à l’Institut de police de Tora, a condamné ces hommes à trois ans d’emprisonnement avec travaux forcés, assortis d’une amende de 50 000 livres égyptiennes (environ 5 250 euros). Ils resteront en prison durant la procédure d’appel. La cour d’appel s’est réunie à l’Institut de police de Tora le 9 janvier, mais elle a reporté l’audience au 20 janvier à la demande des avocats de la défense. Ces derniers lui avaient demandé un report le temps d’obtenir une copie du dossier complet de l’affaire et d’entendre les avis des prévenus. Les autorités pénitentiaires maintiennent les trois hommes à l’isolement depuis leur arrestation. Leurs avocats ont indiqué à Amnesty International (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse