Écrire Egypte. Mohamed Morsi et ses collaborateurs vont être jugés

Action complémentaire sur l’AU 196/13, MDE 12/007/2014, 14 février 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 28 MARS 2014 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Le président déchu Mohamed Morsi et cinq de ses collaborateurs comparaîtront en justice le 16 février pour « espionnage ». S’ils sont reconnus coupables, ils pourraient être condamnés à mort. Au moins deux d’entre eux n’ont pas pu consulter d’avocat. Le président déchu Mohamed Morsi comparaîtra en justice le 16 février, aux côtés de 35 coaccusés, dont ses collaborateurs Ahmed Abdelaty, Ayman Ali, Essam al Haddad, Assaad al Shikha et Mohamed Refaa al Tahtawy. Dans l’acte d’inculpation qu’Amnesty International a pu consulter et qui énumère les charges retenues, ils sont notamment accusés d’avoir espionné pour le compte de « l’Organisation internationale des Frères musulmans et sa branche armée » et le Hamas de 2005 à 2013, des informations classées secrètes ayant été dévoilées, et d’avoir commis des actes terroristes contre l’armée et la police dans le but d’engendrer le chaos, de renverser l’État et de s’emparer du pouvoir. Ces hommes sont également inculpés d’avoir aidé des groupes armés à entrer en Égypte via des tunnels depuis la bande de Gaza, dans le but d’attaquer l’État égyptien. Tous sont détenus à l’isolement à la prison de haute sécurité de Tora, surnommée al Aqrab (le Scorpion). Selon les familles d’Essam al Haddad et d’Ayman Ali, tous deux n’ont pas pu consulter un avocat et le parquet les a (...)

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