Écrire Ukraine. Risque d’enlèvement pour des journalistes en Crimée.

AU 52/14 EUR 50/015/2014 11 mars 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 22 AVRIL 2014 Au moins cinq personnes ont disparu après avoir été détenues par des hommes armés à un poste de contrôle militaire à Armiansk, à 3 kilomètres de la frontière de la Crimée. Elles ont été relâchées au bout de deux jours de captivité mais risquent d’être à nouveau enlevées. Le 9 mars 2014, le photographe Oles Kromplias, la journaliste Olena Maximenko et leur chauffeur Eugene Rakhno ont disparu après s’être arrêtés à un poste de contrôle, qui serait tenu par des policiers anti-émeute et des hommes armés et masqués, habillés en civil et ne présentant aucun insigne reconnaissable. Ces derniers, qui ont affirmé faire partie des forces « d’auto-défense » de Crimée, portaient des armes à feu et des couteaux. Olexi Bik, également journaliste, se trouvait dans une autre voiture avec son frère, qui habite en Crimée. Celui-ci a expliqué à Amnesty International avoir vu deux femmes à genoux devant leur voiture, les mains attachées, en train de pleurer, entourées de piles de vêtements, de papiers et de carnets de note. Il a ajouté avoir entendu les hommes armés les menacer. Ces deux femmes, plus tard identifiées grâce à leur plaque d’immatriculation comme étant Olexandra Riazantseva et Katerina Boutko, sont toutes deux des militantes d’Automaïdan, groupe basé à Kiev qui a organisé les regroupements d’automobilistes lors des manifestations d’Euromaïdan. Katerina Boutko en est l’attachée de presse, et Olexi Bik a affirmé avoir vu qu’elle portait une carte (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Solidarité avec la société civile hongroise

Alors que le gouvernement hongrois affiche tous les jours plus sont mépris pour les droits humains, il est urgent de soutenir les ONG dont Amnesty International Hongrie. Signez la pétition !