Écrire Mozambique. Pas de protection juridique pour les violeurs

Action complémentaire sur l’AU 42/14, AMR 41/002/2014, 25 mars 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 6 MAI 2014 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Les autorités mozambicaines se sont publiquement engagées à abroger l’article du Code pénal qui permet aux violeurs d’échapper à des poursuites en épousant leur victime. Le 20 mars 2014, la Commission parlementaire chargée des questions juridiques, des droits de l’Homme et de la légalité a annoncé qu’un article (n° 223) permettant aux violeurs d’échapper à des poursuites en épousant leurs victimes serait retiré du projet de Code pénal. En vertu de ce texte, les poursuites pénales engagées contre un violeur peuvent être suspendues si celui-ci épouse sa victime présumée. Le président de la Commission a déclaré que le projet de Code pénal continuerait de faire l’objet de discussions, mais que l’article 223 n’y serait plus inclus. Bien que les autorités aient entrepris de supprimer ce texte, le projet de Code pénal contient encore une disposition qui empêche l’engagement de poursuites pénales contre des délinquants sexuels supposés avant qu’une plainte soit déposée par la victime, ses parents ou tuteurs si celle-ci est « mineure » (terme dont la signification varie dans le Code), ou une personne vivant avec elle. Bien souvent, les victimes de violences sexuelles peuvent être dissuadées de porter plainte parce qu’elles ont honte ou peur, ou en raison des pressions exercées sur elles par des tiers. Il est probable (...)

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