Écrire Indonésie. Une femme victime de viol collectif risque des coups de canne

AU 121/14, ASA 21/014/2014, 12 mai 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 23 JUIN 2014. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Dans la province de Nanggroe Aceh Darussalam (Aceh), en Indonésie, une femme violée par huit hommes qui l’accusent d’adultère risque maintenant de recevoir des coups de canne pour cette « infraction ». Selon le directeur de bureau de la charia dans le district de Langsa, dans la province de l’Aceh, une femme accusée d’adultère et violée par huit hommes le 1er mai dernier pourrait maintenant recevoir jusqu’à neuf coups de canne. L’adultère est considéré comme une infraction en vertu des règles de la charia adoptées dans cette province en 2003. Les huit hommes ont fait irruption chez cette femme, dans le district de Langsa, et l’ont accusée d’avoir une liaison avec un homme marié. Ils l’ont alors violée et ont battu son compagnon. Tous deux ont ensuite été remis au bureau de la charia du district par le responsable du village. La police de l’Aceh a arrêté trois des huit hommes le 4 mai dernier, et continue de rechercher les autres. Les coups de canne constituent une peine cruelle, inhumaine et dégradante, et bafouent la Convention des Nations unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, que l’Indonésie a ratifiée en 1998. Par ailleurs, le Comité des Nations unies contre la torture a exprimé ses craintes quant au fait que les personnes détenues en vertu des règlements de l’Aceh (...)

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