Écrire Iran. Razieh Ebrahimi, mineure délinquante, risque d’être exécutée sous peu

AU 158/14, MDE 13/037/2014, 19 juin 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 31 JUILLET 2014. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Razieh Ebrahimi, mineure délinquante, a été condamnée à mort pour avoir tué son mari en 2010, alors qu’elle était âgée de 17 ans. Sa sentence a été envoyée au Bureau de l’application des peines, ce qui signifie qu’elle pourrait être appliquée à tout moment. Razieh Ebrahimi a été condamnée à mort en 2010 en vertu du principe de qisas (« réparation ») par la 17e chambre du tribunal pénal d’Ahvaz, qui l’a déclarée coupable du meurtre de son mari, commis la même année, alors qu’elle avait 17 ans. La jeune femme aurait avoué l’avoir tué pendant qu’il dormait. Elle explique en être arrivée là après des années de violences physiques et psychologiques. Razieh Ebrahimi a été mariée à l’âge de 14 ans. Amnesty International croit comprendre que la jeune femme aurait dû être exécutée il y a quelques mois, mais que le processus a été interrompu lorsque celle-ci a dit aux autorités avoir commis le meurtre alors qu’elle avait 17 ans. Son avocat a depuis formulé une demande de rejugement auprès de la Cour suprême, au motif qu’elle était mineure au moment des faits. La Cour suprême a néanmoins rejeté cette requête. Les sentences en vertu de la qisas ne peuvent faire l’objet d’une grâce ou d’une amnistie accordée par le Guide suprême. Lorsqu’une telle sentence est confirmée par la Cour suprême, elle peut être appliquée à n’importe quel moment à la demande de (...)

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