Écrire Soudan. Meriam Ibrahim a été libérée, de nouvelles charges sont retenues contre elle

Informations complémentaires sur l’AU 118/14, AFR 54/014/2014, 30 juin 2014 Aucune action complémentaire n’est requise pour l’instant de la part des membres du Réseau Actions urgentes. Amnesty International va continuer de surveiller la situation de Meriam Yeyha Ibrahim. Un grand merci à tous ceux qui ont envoyé des appels. Meriam Yeyha Ibrahim, chrétienne soudanaise mère de deux enfants, a été libérée de prison le 23 juin, après que la peine de flagellation et la peine de mort qui avaient été prononcées contre elle ont été annulées par une cour d’appel. Elle se trouve actuellement avec sa famille à l’ambassade des États-Unis à Khartoum mais elle ne peut pas quitter le Soudan car de nouvelles charges pèsent sur elle. Meriam Yehya Ibrahim avait été condamnée à la peine de mort par pendaison pour « apostasie » et à la flagellation pour « adultère » le 15 mai. Son affaire avait débuté en août 2013, lorsqu’elle avait été inculpée d’adultère. Des proches l’auraient dénoncée auprès des autorités parce qu’elle était mariée à un chrétien. Aux termes de la charia, appliquée au Soudan, une musulmane n’a pas le droit d’épouser un non-musulman et tout mariage de la sorte est considéré comme un adultère. Meriam Ibrahim a été arrêtée en février 2014. Un tribunal l’avait inculpée d’apostasie quand elle a informé la justice qu’elle avait été élevée par sa mère dans la foi chrétienne orthodoxe. Le 11 mai, le tribunal lui a donné trois jours pour renoncer à sa foi chrétienne sous peine d’être condamnée à mort. Meriam Ibrahim a rejeté cette (...)

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