Écrire Ethiopie. Un militant éthiopien, Andargachew Tsige, risque d’être torturé

AU 171/14, AFR 25/003/2014, 4 juillet 2014 VEUILLEZ ENVOYER VOS APPELS AVANT LE 8 AOÛT 2014 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Andargachew Tsige, militant politique éthiopien en exil, a semble-t-il été arrêté alors qu’il était en transit au Yémen, le 24 juin, et aurait été renvoyé contre son gré en Éthiopie. Cet homme risque d’être victime de torture et d’autres mauvais traitements. Ressortissant britannique d’origine éthiopienne, Andargachew Tsige est secrétaire général de Ginbot 7, groupe d’opposition interdit en Éthiopie. Il a disparu le 24 juin, à l’aéroport de Sanaa (Yémen), alors qu’il se trouvait en transit entre les Émirats arabes unis et l’Érythrée. Ni les autorités yéménites, ni celles éthiopiennes n’ont fait de déclaration officielle au sujet du sort réservé à Andargachew Tsige, mais des militants des droits humains au Yémen ont indiqué à Amnesty International qu’il avait été renvoyé contre son gré en Éthiopie le jour même où il avait atterri à l’aéroport de Sanaa, après son arrestation. Cet homme risque d’être victime de torture et d’autres mauvais traitements en Éthiopie, où ces pratiques sont couramment employées à l’encontre de détenus politiques pour leur extorquer des informations et des aveux. Les risques sont d’autant plus grands qu’il est détenu au secret dans un lieu inconnu. Ginbot 7 est l’une des cinq organisations qui ont été interdites par le Parlement éthiopien en 2011, car considérées comme « terroristes ». En 2012, Andargachew (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse