Écrire Equateur. Des détenus risquent d’être jugés au cours de procès inéquitables

AU 248/14 - AMR 28/002/2014, 2 octobre 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 13 NOVEMBRE 2014 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Cinquante-trois personnes arrêtées lors de manifestations antigouvernementales risquent d’être jugées au cours de procès inéquitables car leurs avocats n’ont pas eu suffisamment de temps pour préparer leur défense. Le 18 septembre, la police a arrêté environ 60 personnes à l’intérieur et aux alentours du lycée Instituto Nacional Mejía, à Quito, la capitale de l’Équateur, pendant des manifestations antigouvernementales. Cinquante-trois d’entre elles, accusées de « dégradation de biens d’autrui », doivent comparaître devant le tribunal le 2 octobre au titre d’un nouveau système visant à accélérer les procédures. Leurs avocats vont demander que le procès soit reporté au motif qu’ils n’ont pas eu suffisamment de temps pour préparer leur défense. Ils craignent cependant que leur requête ne soit refusée. Le droit des prévenus à un procès équitable pourrait être compromis. Les détenus se sont plaints d’avoir subi des violences physiques et psychologiques de la part de policiers pendant leur arrestation et leur détention. Les avocats ont déposé un recours en habeas corpus, les détenus ayant affirmé avoir été torturés ou autrement maltraités. Ce recours a été rejeté à l’audience du 25 septembre malgré les examens médicaux prouvant qu’au moins 30 détenus présentaient des contusions et d’autres blessures causées par un instrument (...)

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