Écrire Bahreïn. Peine capitale pour Maher Abbas Ahmad suite à un accident mortel dû à une fusée éclairante.

AU 251/14, MDE 11/034/2014, 7 octobre 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 18 NOVEMBRE 2014 Un Bahreïnite sous le coup d’une condamnation à mort a formé son ultime recours et risque d’être exécuté. Il s’est vu infliger la peine capitale en février 2014 et a été débouté de son premier appel en août. Maher Abbas Ahmad (également appelé Maher al Khabbaz) se trouve actuellement dans le quartier des condamnés à mort en attendant que la Cour de cassation statue sur son exécution. Le 19 février 2014, il s’est vu infliger la peine capitale pour le meurtre avec préméditation d’un policier au moyen d’une charge explosive, commis le 14 février 2013 lors d’un rassemblement à Sahla, dans la banlieue de Manama, la capitale. La Haute Cour criminelle d’appel l’a débouté le 31 août. Les huit hommes jugés aux côtés de Maher Abbas Ahmad ont vu leurs peines d’emprisonnement ramenées à des durées allant de cinq à 10 ans en appel. L’avocat de Maher Abbas Ahmad a dénoncé le fait que le tribunal avait jugé recevables à titre de preuves à charge principales les « aveux » que cet homme aurait, selon ses propres dires, formulés sous la torture, les dépositions de certains des coaccusés qui ont pourtant affirmé avoir « avoué » sous la torture, et les déclarations de policiers cités comme témoins. D’après les documents de procédure, les juges ont soutenu qu’ils accepteraient les « aveux » des accusés parce qu’ils les pensaient authentiques et que ces personnes avaient été blessées, comme l’attestaient les rapports médico-légaux, parce qu’elles avaient (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir