Écrire Bahreïn. Inculpé, Nabeel Rajab encourt trois ans de prison.

Action complémentaires sur l’AU 249/14, MDE 11/036/2014, 10 octobre 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 21 NOVEMBRE 2014 Nabeel Rajab a été inculpé d’« outrage public à des institutions officielles ». Sa détention a été prolongée et il sera jugé le 19 octobre par le tribunal pénal de première instance. Cet homme est un prisonnier d’opinion. Nabeel Rajab a été déféré au parquet le 9 octobre et inculpé d’« outrage public à des institutions officielles » en vertu de l’article 216 du Code pénal bahreïnite. Le parquet a ordonné son maintien en détention et a fixé l’ouverture du procès au 19 octobre. Nabeel Rajab encourt trois ans d’emprisonnement s’il est déclaré coupable. Il est actuellement détenu au poste de police d’Al Hoora, à Manama, la capitale de Bahreïn. Les ministères de l’Intérieur et de la Défense ont déposé des plaintes contre lui pour deux messages qu’il avait publiés sur Twitter, dont un dans lequel il qualifiait les institutions chargées d’assurer la sécurité à Bahreïn d’« incubateurs idéologiques ». Il avait publié ces tweets en référence à une vidéo diffusée par un groupe armé qui se fait appeler État islamique, où l’on pouvait voir des Bahreïnites qui, pour certains, avaient quitté le ministère de l’Intérieur afin de rejoindre ce groupe armé en Irak ou en Syrie. Amnesty International a examiné les déclarations de Nabeel Rajab sur Twitter et considère cet homme comme un prisonnier d’opinion, détenu uniquement pour avoir exercé pacifiquement son droit à la liberté d’expression. DANS LES APPELS QUE VOUS FEREZ PARVENIR LE PLUS (...)

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Ahmed H. doit être autorisé à rentrer chez lui

Ahmed H., incarcéré à tort pour « complicité d’acte terroriste », n’a plus vu sa femme et ses filles depuis 4ans. Chypre doit l’autoriser à rentrer chez lui, auprès de sa famille. Il risque d’être renvoyé en Syrie.