Écrire Khalid al Zahrani (h), professeur de biochimie à l’université ...

... Une étudiante en troisième cycle (Amnesty International connaît son identité mais préserve son anonymat) MDE 23/020/2008 - AU 95/08 En novembre 2007, Khalid al Zahrani, professeur de biochimie, et une universitaire ont été condamnés à l’issue d’un procès inique à la flagellation et l’emprisonnement pour des faits qui ne correspondent pas à des infractions pénales reconnues. La Cour de cassation a été saisie de l’affaire et, si elle confirme le jugement rendu, ces personnes risqueraient d’être flagellées et emprisonnées sur-le-champ. En cas d’incarcération, Amnesty International les considèrerait comme des prisonniers d’opinion. Il semble que Khalid al Zahrani ait été déclaré « coupable » d’avoir une relation amoureuse avec une universitaire dont il dirigeait les recherches en 2004, et de l’avoir influencée pour qu’elle divorce de son mari. De son côté, l’étudiante a été reconnue coupable de « complicité » avec Khalid al Zahrani en mettant fin à son mariage. Tous deux ont été reconnus coupables par un tribunal d’Al Mandaq dans la région d’Al Bahah (ouest de l’Arabie saoudite), en novembre 2007. Khalid al Zahrani et l’étudiante ont été respectivement condamnés à 600 et 350 coups de fouet, ainsi que huit et quatre mois d’emprisonnement. La procédure dans le cadre de laquelle ces personnes ont été jugées n’a pas été conforme aux normes internationales d’équité. L’universitaire ne s’est pas vu accorder la possibilité d’assister à son procès, d’examiner les éléments de preuve à charge ou de faire citer des témoins. C’est son (...)

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