Écrire France. Des familles expulsées contraintes de dormir dans un gymnase.

Action complémentaire sur l’AU 261/14, EUR 21/007/2014, 22 octobre 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 3 DÉCEMBRE 2014 L’expulsion forcée d’un campement précaire installé près de Bobigny, en banlieue parisienne, laisse sans abri plus de 60 personnes, dont 15 enfants et nourrissons. Ces familles sont hébergées dans un gymnase, dans le centre de Paris, mais de manière très provisoire, et aucune solution de relogement ne leur a été proposée. Le 21 octobre, plus de 300 Roms vivant dans un campement précaire à Bobigny ont été expulsés de force. Des solutions de relogement ont été prévues pour 130 d’entre eux seulement. Plus de 100 personnes ont quitté le campement avant l’évacuation. La police a fait pression sur les autres pour qu’ils quittent la municipalité de Bobigny peu après l’expulsion. Le 22 octobre, à 1 h du matin, une soixantaine de personnes, dont 15 enfants et nourrissons, se sont finalement vues proposer un hébergement provisoire dans un gymnase par le conseil municipal du 10e arrondissement de Paris. Toutefois, elles ne seront pas autorisées à y dormir plus de deux nuits. Un diagnostic social du campement de Bobigny a été réalisé le 5 août. Or, bon nombre de familles n’étaient pas sur place au moment du diagnostic, effectué pendant les vacances scolaires : elles n’ont donc pas été consultées avant l’expulsion et leurs besoins n’ont pas été pris en compte. En outre, la plupart des solutions de relogement proposées par les autorités n’étaient pas adaptées : en effet, il s’agit de foyers pour travailleurs (...)

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