Écrire Turquie.Il faut enquêter sur la détention de refugiés

Action complémentaire sur l’AU 260/14, EUR 44/020/2014, 23 octobre 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 4 DÉCEMBRE 2014. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Quatre-vingt-quinze réfugiés originaires de la ville de Kobané/Aïn Al-Arab, en Syrie, qui étaient détenus illégalement dans une salle de sport de la ville frontalière de Suruç, en Turquie, depuis le 5 octobre, ont été libérés. Ils doivent avoir accès à des soins médicaux et il faut mener une enquête sur leur détention illégale et leurs allégations de mauvais traitements. Le 20 octobre, vers 16 heures, 95 réfugiés syriens ont été transférés de la salle de sport de Suruç, dans le sud-est de la Turquie, où ils étaient détenus illégalement depuis le 5 octobre, dans un camp de tentes installé dans le quartier d’Aligör, à Suruç. À leur arrivée dans le camp, ils ont été libérés par les autorités turques et auraient rejoint leurs familles respectives en Turquie. Ces 95 personnes faisaient initialement partie d’un groupe de près de 300 réfugiés placés en détention dans une salle de sport. Deux groupes de 82 et 40 réfugiés ont été renvoyés en Syrie les 14 et 16 octobre, respectivement, tandis qu’un troisième groupe de 85 personnes a été déplacé vers un camp en Turquie. Les avocats représentant les réfugiés ont déclaré à Amnesty International que les autorités n’ont pas répondu aux plaintes concernant leur détention illégale, les mauvais traitements et le renvoi de deux groupes de réfugiés. On ignore également s’ils ont pu (...)

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