Écrire Turkménistan. Le prisonnier Mansur Mingelov attend toujours le réexamen de sa condamnation )

Action complémentaire sur l’AU 97/14, EUR 61/005/2014, 3 novembre 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 15 DÉCEMBRE 2014 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Mansour Minguelov attend toujours d’être rejugé dans le respect des normes internationales d’équité des procès, malgré les promesses des autorités de réexaminer son dossier. Mansour Minguelov avait observé une grève de la faim du 19 mai au 8 juin pour protester contre sa condamnation à 22 ans de réclusion. Il y a mis un terme lorsqu’un fonctionnaire turkmène lui a rendu visite en prison, lui promettant semble-t-il que son dossier serait réexaminé sous peu. Mansour Minguelov, sa famille et ses amis ont été avisés qu’un réexamen allait avoir lieu avant que le président du Turkménistan ne signe une loi d’amnistie en octobre, à l’occasion du 23e anniversaire de l’indépendance du pays, célébrée le 27 octobre, et que Mansour Minguelov serait alors gracié. Mais ce ne fut pas le cas. Selon des sources confidentielles, Mansour Minguelov a refusé de signer une lettre ouverte au président du Turkménistan le remerciant pour sa libération, comme l’exigeaient les autorités. Mansour Minguelov purge une peine de 22 ans dans la prison LBK/11 de Seidi (province de Lebap, dans l’est du Turkménistan). Il a été condamné à l’issue d’un procès inique le 10 septembre 2012, pour production et diffusion de pornographie, contrebande et fabrication et distribution de stupéfiants. Mansour Minguelov nie tous les faits qui lui (...)

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