Écrire Bahrein. Ghada Jamsheer, une défenseure des droits des femmes, encourt une peine de prison pour « diffamation sur twitter »

AU 280/14, MDE 11/044/2014, 7 novembre 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 19 DÉCEMBRE 2014. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Ghada Jamsheer, une défenseure bahreïnite des droits des femmes, a été arrêtée le 15 septembre en relation avec 10 charges de « diffamation au moyen de son compte Twitter ». L’ordre de détention la concernant a été reconduit à plusieurs reprises et sa prochaine audience, qui portera sur une des charges, doit se tenir le 24 novembre. Cette femme est une prisonnière d’opinion. Ghada Jamsheer, une défenseure des droits des femmes, se trouve actuellement au centre de détention pour femmes d’Issa Town, au sud de la capitale, Manama. En tout, elle est poursuivie dans le cadre de 10 affaires distinctes de diffamation ; elles sont toutes en relation avec des propos publiés sur son compte Twitter, faisant état d’allégations de corruption à l’hôpital universitaire du roi Hamad, sur l’île al Muharraq, au nord-est de Manama. Sa prochaine audience est programmée pour le 24 novembre. Ghada Jamsheer a initialement été convoquée le 9 septembre à se présenter le lendemain devant la Direction des enquêtes criminelles contre la cyberdélinquance, afin de se soumettre à un interrogatoire en relation avec les propos publiés sur son compte Twitter. Le 15 septembre, le parquet l’a inculpée de « diffamation sur Twitter » et a ordonné son placement en détention. Depuis lors, l’ordre de détention contre elle a été reconduit plusieurs fois et est (...)

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