Écrire Iran. La militante Ghoncheh Ghavami, en grève de la faim

Action complémentaire sur l’AU 227/14, MDE 13/060/2014, 7 novembre 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 19 DÉCEMBRE 2014. Ghoncheh Ghavami, citoyenne britannique et iranienne, a entamé sa seconde grève de la faim après avoir appris qu’elle avait été condamnée à un an de prison en Iran et à une interdiction de voyager pendant deux ans pour avoir milité en faveur du droit des femmes d’assister à des événements sportifs dans ce pays. Son avocat n’a pas été officiellement informé de la sentence, ce qui l’empêche de former un recours. Cette femme est une prisonnière d’opinion et doit être libérée immédiatement et sans condition. Le 1er novembre 2014, Ghoncheh Ghavami, citoyenne britannique et iranienne âgée de 25 ans, a entamé une grève de la faim « sèche » (elle refuse de s’alimenter et de boire) pour protester contre les autorités iraniennes, qui ne l’ont pas officiellement informée, ainsi que son avocat, de la sentence prononcée contre elle. Le lendemain, son avocat a dit avoir pu lire la décision du tribunal faisant état de la condamnation à un an de prison pour « diffusion de propagande contre le système ». Aux termes du droit iranien, les tribunaux doivent rédiger la décision dans la semaine suivant la fin du procès et adresser officiellement ce document à l’accusé sous trois jours. Cependant, Ghoncheh Ghavami et son avocat ne l’ont toujours pas reçu. En attendant, ils ne peuvent pas interjeter appel. En Iran, les recours doivent être formés dans les 20 jours suivant l’envoi de la décision à l’accusé. Amnesty (...)

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