Écrire Ouzbekistan. Crainte de procès inique pour Mirsobir Khamidkariev, un refugié victime d’un enlèvement

AU 277/14, EUR 62/008/2014, 6 novembre 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 18 DÉCEMBRE 2014 . Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Enlevé en Russie et renvoyé de force vers l’Ouzbékistan, Mirsobir Khamidkariev est inculpé d’infractions liées à l’extrémisme et encourt 15 années d’emprisonnement. Selon des informations dignes de foi, ce réfugié a été torturé en détention à Tachkent, et l’équité de son procès est mise en doute. Il risque d’être de nouveau soumis à la torture ou à d’autres formes de mauvais traitements. Mirsobir Khamidkariev, producteur et homme d’affaires ouzbek, est incarcéré dans un centre de détention provisoire de Tachkent, en Ouzbékistan. Le 9 juin, il aurait été enlevé par des agents du Service fédéral de sécurité (FSB) russe dans une rue du centre-ville de Moscou et renvoyé de force vers l’Ouzbékistan le lendemain. Il a été maintenu en détention au secret toute une journée dans le sous-sol d’un lieu inconnu de la capitale russe, où on lui a recouvert la tête d’un sac et infligé plusieurs passages à tabac. Il a ensuite été remis aux forces de l’ordre ouzbèkes dans un aéroport moscovite. L’épouse de Mirsobir Khamidkariev et son avocat à Moscou n’ont pas pu le contacter et sont restés sans nouvelles de lui jusqu’à ce qu’il réapparaisse dans le sous-sol d’un établissement de détention géré par le ministère de l’Intérieur, à Tachkent, deux semaines plus tard. D’après son avocat russe, qui a pu le rencontrer le 31 octobre à Tachkent, Mirsobir (...)

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