Écrire Les avocats Abdulrahman al Subaihi, Bander al Nogaithan et Abdulrahman al Rumaih, condamnés pour des tweets « offensants »

Un tribunal spécial a condamné trois avocats saoudiens à des peines allant de cinq à huit ans d’emprisonnement pour des tweets jugés offensants à l’égard du ministère de la Justice. Si ces hommes étaient incarcérés, Amnesty International les considérerait comme des prisonniers d’opinion. Le 27 octobre, le Tribunal pénal spécial siégeant à Riyadh, la capitale, a condamné Abdulrahman al Subaihi, 39 ans, à une peine de huit ans d’emprisonnement assortie d’une interdiction de voyager subséquente d’une durée de 10 ans, ainsi que Bander al Nogaithan, 36 ans, et Abdulrahman al Rumaih, 32 ans, à une peine de cinq ans d’emprisonnement chacun, assortie d’une interdiction de voyager subséquente d’une durée de sept ans, pour des charges liées à l’exercice pacifique du droit à la liberté d’expression. En outre, il a interdit à ces trois hommes de parler ou d’accorder des interviews à des médias et de publier des messages sur des réseaux sociaux pour une durée indéterminée. Le Tribunal pénal spécial, qui est chargé des affaires en rapport avec la sécurité et le terrorisme, a déclaré ces trois avocats coupables, en vertu de l’article 6 de la Loi relative à la cybercriminalité, d’avoir « troublé l’ordre public » par leurs tweets, ainsi que d’autres infractions. Ces personnes auraient notamment « critiqué les décisions du chef de l’État », « critiqué le pouvoir judiciaire et qualifié certaines décisions judiciaires d’injustes », « accusé un tribunal de Riyadh d’avoir égaré des dossiers », « accusé le ministère de la Justice de mentir et de (...)

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