Écrire Arabie Saoudite. Le défenseur des droits humains Mikhlif al Shammari de nouveau condamné.

Action complémentaire sur l’AU 169/13, MDE 23/031/2014, 17 novembre 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 29 DÉCEMBRE 2014 L’éminent défenseur des droits humains Mikhlif al Shammari a été condamné à deux ans de prison et à 200 coups de fouet. C’est la seconde affaire dans laquelle il est mis en cause en deux ans. Dans le courant de l’année 2014, une cour d’appel a confirmé la condamnation à cinq ans de prison prononcée à l’encontre de cet homme dans la seconde affaire. S’il était incarcéré, Amnesty International le considérerait comme un prisonnier d’opinion. Le 6 novembre, le tribunal pénal d’Al Khobar, dans la province saoudienne de l’Est, a condamné Mikhlif bin Daham al Shammari à deux ans de prison et à 200 coups de fouet après l’avoir déclaré coupable de deux chefs : « perturbation de l’opinion publique en prenant place au côté des chiites » et « violation des instructions édictées par les dirigeants en organisant un rassemblement privé et en publiant des tweets ». La première charge est liée au fait que Mikhlif al Shammari a rendu visite, début 2013, au père d’un manifestant chiite tué dans la province de l’Est, et à un tweet dans lequel il faisait part de son intention de prier dans une mosquée chiite. La deuxième est en rapport avec le fait qu’il se soit engagé par écrit, à sa libération en février 2012, à être un « bon citoyen » et à « s’abstenir de s’exprimer à l’oral ou à l’écrit dans des médias nationaux et internationaux et sur les réseaux sociaux, et de communiquer avec des organisations internationales », (...)

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