Écrire Gambie. Premières arrestations depuis la nouvelle loi homophobe

Action complémentaire sur l’AU 226/14, AFR 27/015/2014, 20 novembre 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 1er JANVIER 2015 . Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Une loi introduisant d’éventuelles peines de réclusion à perpétuité pour l’infraction d’« homosexualité aggravée » a été promulguée le 9 octobre en Gambie. Depuis deux semaines, l’Agence nationale de renseignement (NIA) et la garde présidentielle ont arrêté quatre hommes, un adolescent de 17 ans et trois femmes soupçonnés d’« homosexualité ». Six autres femmes auraient été arrêtées le 18 novembre. Ces personnes pourraient être condamnées à la réclusion à perpétuité. Amnesty International considère les personnes détenues uniquement en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre comme des prisonniers d’opinion. Quatre hommes, un adolescent et trois femmes ont été arrêtés entre le 7 et le 13 novembre en Sénégambie, bande côtière située au sud de Banjul. Ils ont tous été placés en détention au siège de la NIA, à Banjul. On leur a signifié qu’ils faisaient l’objet d’une information judiciaire pour « homosexualité » mais ils n’ont pas été inculpés. Ils ont subi des actes de torture et d’autres mauvais traitements visant à leur faire « avouer » leurs prétendus crimes et révéler des renseignements sur d’autres personnes considérées comme gays ou lesbiennes. La NIA les a soumis à des passages à tabac et à une privation sensorielle et les a menacés de viol. Les détenus ont été informés que, s’ils n’« (...)

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