Écrire République dominicaine. Une proposition de réforme met en danger les femmes et les jeunes filles.

AU 293/14, AMR 27/016/2014, 19 novembre 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 31 DÉCEMBRE 2014 Le 18 novembre, le Parlement dominicain a adopté une réforme générale du Code pénal maintenant la criminalisation de l’avortement. Le président de la République doit à présent promulguer cette loi. Si elle est effectivement promulguée, elle bafouera les droits des femmes et des jeunes filles. En juin 2013, la chambre basse du Parlement dominicain a adopté un projet de réforme du Code pénal qui permettait une exception à l’interdiction totale de l’avortement lorsqu’un « état de nécessité » pouvait être invoqué. Cela permettait de dépénaliser l’avortement lorsque la vie de la femme était menacée par la grossesse. Le Sénat a cependant retiré cette disposition en juillet 2014, après avoir subi des pressions de l’Église catholique. Le 18 novembre, la chambre basse a adopté la version approuvée par le Sénat en juillet. La version adoptée maintient une sanction pénale de deux à trois ans d’emprisonnement pour les femmes ayant subi un avortement et toutes les personnes ayant participé à l’interruption de leur grossesse. Le personnel médical et pharmaceutique ayant participé à des avortements ou les ayant facilités encourt également une peine de prison de quatre à 10 ans. Si une femme décède des suites d’un avortement, les sanctions pénales à l’encontre de personnes ayant participé à l’avortement ou l’ayant facilité peuvent atteindre 20 à 30 ans d’emprisonnement. La criminalisation de l’avortement en toutes circonstances, telle (...)

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