Écrire Allen Yéro Embalo (h), journaliste ; Alberto Dabo (h), journaliste

... Eva Maria Auzenda Biague (f), journaliste ; Fernando Jorge Perreira (h), journaliste ; Mario Sa Gomes (h), défenseur des droits humains. AFR 30/002/2007 - AU 211/07 Les quatre journalistes nommés ci-dessus se cachent depuis qu’ils ont reçu des menaces de la part de l’armée après avoir évoqué l’utilisation de la Guinée-Bissau comme point de transit par les trafiquants de drogue. S’ils étaient arrêtés par l’armée, ils risqueraient d’être soumis à la torture. Mario Sa Gomes, un défenseur des droits humains qui a demandé publiquement la révocation de hauts responsables civils et militaires soupçonnés d’être impliqués dans le trafic de stupéfiants, se cache également par crainte d’être tué. Les journalistes, qui travaillent pour la BBC, Radio France International et l’Agence France Presse, ont publié des informations faisant état de l’implication de fonctionnaires civils et militaires de haut rang dans le trafic de stupéfiants. Des officiers de l’armée ont demandé sur la station de radio nationale qu’Allen Yéro Embalo et Alberto Dabo s’y expriment en revenant sur leurs déclarations. Ces derniers n’ayant pas donné suite à cet ordre, des militaires ont émis une autre annonce en exigeant que ces deux hommes, ainsi qu’Eva Maria Auzenda Biague et Fernando Jorge Perreira, se présentent au poste de police le plus proche. Les quatre journalistes ont commencé à se cacher peu de temps après. Le 11 juillet, Mario Sa Gomes, qui travaille pour la Liga Guineense dos Direitos Humanos (LGDH, Ligue guinéenne de défense des droits (...)

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