Écrire Myanmar. Un homme , Shayam Brang Shawng, risque la prison pour avoir demandé justice

AU 317/14, ASA 16/031/2014, 18 décembre 2014 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 28 JANVIER 2015 Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Shayam Brang Shawng (appelé Brang Shawng), un Birman de l’ethnie kachin, risque la prison parce qu’il a appelé les autorités à enquêter sur le rôle de l’armée birmane dans la mort de sa fille. Les charges retenues contre lui doivent être immédiatement abandonnées. La fille de Brang Shawng, Ja Seng Ing, est décédée le 13 septembre 2012 au village de Sut Ngai Yang (commune de Hpakant, État kachin), dans le nord du Myanmar. Elle avait 14 ans. Selon des témoins oculaires, des militaires birmans l’ont abattue. Pourtant, l’armée affirme que cette adolescente a été tuée par une mine de l’Armée pour l’indépendance kachin (KIA), qui a explosé à peu près au moment où les militaires ont tiré sur elle. Le 25 septembre 2012, Brang Shawng a adressé une lettre au président, dans laquelle il l’appelait à prendre des mesures. Le 1er octobre 2012, il a envoyé une autre lettre à la Commission nationale des droits humains du Myanmar (MNHRC) pour lui demander de mener une enquête sur la mort de sa fille. Il n’a reçu aucune réponse à ses lettres. En revanche, le 25 février 2013, il a été inculpé en vertu de l’article 211 du Code pénal birman car il aurait formulé de fausses allégations à l’encontre de l’armée birmane dans sa lettre à la MNHRC. Un commandant de l’armée avait porté plainte auprès du poste de police de la commune de Hpakant. On ignore (...)

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