Écrire Pakistan. Il faut empêcher les exécutions imminentes de Shoaib Sarwar, Attaullah (alias Qasim) et Mohammad Azam (alias Sharif).

AU 19/15, ASA 33/001/2015, 28 janvier 2015 Trois hommes doivent être exécutés le 3 février au Pakistan. L’un d’eux, Shoaib Sarwar, serait alors le premier prisonnier exécuté pour des faits non liés au terrorisme depuis la levée du moratoire sur les exécutions. L’exécution de Shoaib Sarwar a été fixée au 3 février, aux termes d’un nouveau mandat d’exécution décerné le 23 janvier par un tribunal de Rawalpindi (nord du Pendjab). Cet homme a été déclaré coupable de meurtre et condamné à mort en 1998. Il est dans le couloir de la mort de la prison d’Adiala depuis 18 ans. Il n’a pas bénéficié d’un procès équitable. Des témoins essentiels pour la défense n’ont jamais été entendus par les policiers chargés de l’enquête ni présentés par son avocat lors du procès. Les autres prisonniers risquant une exécution imminente sont Attaullah alias Qasim et Mohammad Azam alias Sharif, qui doivent être pendus le 3 février à la prison centrale de Karachi pour des faits de terrorisme. Depuis que le moratoire sur les exécutions a été levé le 17 décembre 2014, 20 condamnés à mort ont déjà été exécutés et environ 500 autres risquent de l’être. Amnesty International est opposée à la peine de mort en toutes circonstances, quelle que soit la nature du crime pour lequel cette sentence est prononcée. Le gouvernement pakistanais a déclaré publiquement que la levée du moratoire ne s’appliquait qu’aux prisonniers condamnés par des tribunaux antiterroristes pour les actes de terrorisme les plus odieux et ayant des liens avec des organisations terroristes (...)

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