Écrire Pérou. Máxima Acuña et sa famille, victimes de harcèlement policier

Action complémentaire sur l’AU 182/13, AMR 46/002/2015, 4 février 2015 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 18 MARS 2015. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Máxima Acuña et sa famille, agriculteurs s’occupant d’une petite exploitation dans le nord du Pérou, ont signalé de nouvelles manœuvres d’intimidation et de harcèlement de la part de policiers. Un différend juridique les oppose à une compagnie minière au sujet du titre de propriété du terrain où ils sont installés. Ces personnes pensent que les policiers agissent de la sorte pour les pousser à partir. Le 3 février 2015, l’avocat de Máxima Acuña a déclaré à la presse qu’au moins 200 policiers s’étaient rendus sur les terres de cette femme et avaient démoli une extension de la maison qui devait servir à protéger la structure du bâtiment contre la pluie. Máxima Acuña et ses proches sont en conflit avec la compagnie minière Yanacocha au sujet du terrain où ils vivent à Tragadero Grande, dans la commune de Sorochuco (région de Cajamarca). Le 17 décembre dernier, un tribunal de Cajamarca a estimé que ces personnes n’occupaient pas illégalement ces terres, comme l’affirmait la compagnie. Celle-ci a déposé un recours. Le 20 janvier 2015, les membres de la famille Acuña ont signalé que des policiers venaient les harceler et tenter de les intimider chez eux. Quelques jours plus tard, l’avocat de Máxima Acuña a confié à Amnesty International que plus de 15 policiers et des agents de sécurité privés étaient entrés sur le (...)

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