Écrire Bahrein. Sayed Jamil Kadhem, un politicien de l’opposition, incarcéré pour un tweet

AU 40/15, MDE 11/012/2013, 19 février 2015 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 2 AVRIL 2015 . Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Dimanche 15 février, un tribunal d’appel bahreïnite a rejeté le recours formé par une figure de l’opposition politique contre sa condamnation à six mois de prison. Cet homme a été immédiatement conduit en prison. Il s’agit d’un prisonnier d’opinion, détenu uniquement pour avoir exercé son droit à la liberté d’expression. Sayed Jamil Kadhem, membre du principal groupe d’opposition de Bahreïn, la Société nationale islamique Al Wefaq, a été placé en état d’arrestation au tribunal dimanche 15 février après qu’un juge a confirmé sa condamnation à six mois de prison. Il purge actuellement sa peine à la prison de Jaww, au sud de Manama, la capitale. Sayed Jamil Kadhem avait été condamné le 13 janvier à six mois de prison et à une amende d’un montant de 500 dinars bahreïnites (environ 1 170 euros) par le tribunal pénal de première instance de Manama, en vertu de la loi de 2002 sur l’exercice des droits politiques, pour « atteinte à la liberté électorale par le biais d’un comportement perturbateur et de la diffusion de fausses déclarations concernant l’élection dans le but d’influer sur le résultat de celle-ci » après qu’il a publié un tweet sur l’« argent politique » proposé à certains pour se présenter comme candidats au scrutin de novembre 2014. Il a également tweeté un appel à boycotter les élections. La Haute commission électorale, (...)

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