Écrire Bahreïn. Hussain Jawad torturé et contraint à « avouer ».

Action complémentaire sur l’AU 34/15, MDE 11/1066/2015, 24 février 2015 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 7 AVRIL 2015 Hussain Jawad a été déféré au parquet le 21 février, après avoir passé six jours à la Direction des enquêtes criminelles, où il aurait – selon ses dires – subi des actes de torture et d’autres mauvais traitements. On l’a contraint à « avouer » des faits qu’il a niés depuis lors. Hussain Jawad a été déféré au parquet le 21 février pour interrogatoire, après avoir passé six jours à la Direction des enquêtes criminelles. Il a été inculpé de « collecte d’argent en faveur de groupes terroristes », de « soutien et financement de groupes terroristes » et de « collecte d’argent sans autorisation » en vertu de l’article 14 de la Loi n° 21 relative à la collecte de fonds dans l’intérêt public. Il a « avoué » toutes ces charges devant le parquet avant d’être transféré à la prison de Dry Dock, dans le nord-est de la capitale, Manama. Il encourt la réclusion à perpétuité. Lorsqu’il a pu téléphoner à son épouse le lendemain, il lui a expliqué que, pendant son interrogatoire à la Direction des enquêtes criminelles, on lui avait asséné des coups de pied et de poing sur tout le corps, et on l’avait enfermé dans une cellule extrêmement froide et exiguë, empêché de se rendre aux toilettes et privé de sommeil. Il a été victime d’une agression sexuelle alors qu’il avait les yeux bandés. On lui a ordonné de mémoriser ses « aveux » et on l’a menacé de le torturer encore s’il les modifiait. Il a été de nouveau déféré au parquet le 23 février : il (...)

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