Écrire Honduras. Le journaliste César Omar Silva Rosales, menacé par un officier militaire

AU 51/15, AMR 37/1130/2015, 9 mars 2015 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 20 AVRIL 2015 . Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Un journaliste hondurien a été menacé verbalement et a subi un traitement discriminatoire. On pense que ces actes sont liés à ses activités professionnelles et l’on craint pour sa sécurité. Le 24 janvier, le journaliste César Omar Silva Rosales s’est vu refuser l’accès au Congrès national hondurien, à Tegucigalpa, la capitale, où il voulait se rendre pour suivre une séance consacrée à un projet visant à donner le statut constitutionnel à la police militaire. On a dit à César Omar Silva Rosales que son nom ne figurait pas dans la liste des journalistes accrédités. Lorsqu’il a demandé des explications, un haut gradé de l’armée a pointé le doigt sur lui et déclaré : « Tu n’entres pas parce que, moi, je ne le veux pas et ici, c’est moi qui commande. Continue à publier des vidéos de militaires en train de manger du chien et tu verras... On te retrouvera dans un fossé, bâillonné et les jambes toutes jaunes. » (No entras porque yo no quiero y yo soy el que manda aquí y seguí publicando vídeos de militares comiendo perro y veras…amordazado y con las patas amarillas en una cuneta te van a encontrar). Une plainte a été déposée le 29 janvier auprès du Bureau du procureur spécial chargé des droits humains au sein du ministère public, mais César Omar Silva Rosales n’a pas à ce jour été convoqué pour faire sa déposition. C’est cette étape qui (...)

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