Écrire Colombie. Des paramilitaires menacent des responsables indigènes.

Action complémentaire sur l’AU 43/15, AMR 23/1165/2015, 10 mars 2015 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 21 AVRIL 2015 Les paramilitaires continuent d’adresser des menaces de mort à des responsables indigènes dans le nord du département du Cauca, tandis que la population indigène demande réparation, ce qui comprend l’accès à des terres et une indemnisation pour plusieurs tueries. Le 6 mars 2015, Margarita Hílamo, responsable de la réserve indigène de Huellas dans la municipalité de Caloto, dans le département du Cauca, a reçu le SMS suivant : « Emmène ces gens loin de la ferme La Emperatriz car dans 10 heures, j’enverrai 1 000 membres des Aigles noirs [...] [avec] l’ordre de tuer tout ce qui bouge. » Ce message a été envoyé depuis le même téléphone qui a servi à envoyer les menaces de mort précédentes du 16 et 27 février. Un autre message de ce genre a été adressé le même jour à Nini Johanna Daza, responsable de la réserve indigène de Concepción dans la municipalité de Santander de Quilichao, dans le même département. Le 2 mars, une menace de mort écrite visant un grand nombre de responsables indigènes du nord du Cauca, signée par les paramilitaires des commandos urbains Rastrojos, a été distribuée à Corinto, Miranda et Santander de Quilichao. Amnesty International a reçu des informations faisant état de plusieurs menaces adressées par les paramilitaires aux populations indigènes du nord du Cauca, y compris à celles qui occupent des terres qu’elles considèrent comme ancestrales. Ces communautés demandent à l’État (...)

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