Écrire Thaïlande. Des hommes détenus en vertu de la législation relative à l’état de siège risquent d’être torturés.

AU 65/15, ASA 39/1266/2015, 20 mars 2015 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 31 AVRIL 2015 Deux hommes détenus par l’armée risquent de subir des actes de torture ou d’autres formes de mauvais traitements. Quatre autres hommes, aujourd’hui incarcérés dans une prison civile, ont affirmé avoir été torturés alors qu’ils se trouvaient en détention militaire. Ils ont besoin de soins médicaux prodigués par des praticiens indépendants. Deux hommes, Surapol Iam-suwan et Wasu lam-laor, sont semble-t-il détenus par l’armée, en vertu de la législation relative à l’état de siège, à la suite de l’explosion d’une grenade devant un tribunal de la capitale thaïlandaise, Bangkok, le 7 mars 2015. Ils risquent d’être victimes de torture ou d’autres mauvais traitements. Quatre autres hommes, Chanwit Chariyanakul, Noraphat Luepon, Sansern Sriounren et Wichai Yusuk, ont affirmé avoir été torturés et autrement maltraités alors qu’ils étaient détenus au secret, sans inculpation, par l’armée, entre les 9 et 15 mars. Incarcérés tous les quatre dans le centre de détention provisoire de Bangkok, ils ont besoin de se faire examiner et soigner par des praticiens indépendants. Ils ont déclaré à leurs avocats, membres de l’ONG Avocats thaïlandais pour les droits de l’homme, qu’on leur avait infligé des décharges électriques, qu’on les avait frappés à coups de poing et de pied dans la tête, le torse et le dos, et menacés de violences physiques pendant leur interrogatoire pour leur extorquer des informations. Au moins l’un d’entre eux présente des (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse