Écrire Ireneo Mujica Zarate (h), 37 ans

AMR 41/014/2008 - AU 109/08 Ireneo Mujica Zarate, photographe et militant des droits des migrants, a été suivi par des personnes cherchant à l’intimider. Amnesty International craint qu’il ne soit la cible de représailles parce qu’il a fait état du passage à tabac et du probable viol de migrants en situation irrégulière – qui ne sont pas autorisés officiellement à séjourner dans le pays. Le 14 avril, lorsqu’il a quitté un foyer d’immigrés à Arriaga (État du Chiapas) avec un migrant, Ireneo Mujica a remarqué qu’ils étaient suivis. Alors qu’ils marchaient en direction des lignes de chemin de fer, ils ont été entourés par deux hommes à moto d’un côté et trois hommes à bord d’un pick-up de l’autre. Les passagers du pick-up ont fait signe aux motards et leur ont crié : « Pas maintenant ! », avant de partir. La vie d’Ireneo Mujica est probablement en danger, car il est un témoin-clé dans l’enquête sur les mauvais traitements dont ont été victimes un groupe de migrants arrêtés à la fin du mois de mars. Le 31 mars, des fonctionnaires de l’Institut national des migrations (INAMI) et de la marine mexicaine ont mené une opération conjointe dans la municipalité de Niltepec (État d’Oaxaca, sud du pays) visant à arrêter des migrants en situation irrégulière qui tentaient de se rendre dans le nord à bord d’un train de marchandises. Ireneo Mujica, qui avait averti l’INAMI qu’il prévoyait de recueillir des informations sur la traversée du Mexique effectuée par des migrants d’Amérique centrale et du Sud dans le but d’atteindre les (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir