Écrire Brésil. Des enseignants risquent une enquête pénale

Action complémentaire sur l’AU 104/15, AMR 19/1638/2015, 12 mai 2015 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 23 JUIN 2015. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Le secrétaire à la Sécurité publique et d’autres hauts représentants du gouvernement brésilien ont été remplacés à la suite de la manifestation enseignante réprimée par la police le 29 avril dernier dans l’État du Paraná, dans le sud du Brésil. Les Services du procureur ont informé Amnesty International que tous ceux qui ont été arrêtés lors du rassemblement avaient été libérés mais qu’ils feraient l’objet d’une enquête pénale. Le 8 mai 2015, Fernando Francischini, secrétaire à la Sécurité publique, a été remplacé par Wagner Mesquita de Oliveira. Ce changement survient après la crise traversée par le gouvernement de l’État du Paraná à la suite de la répression policière d’une manifestation enseignante organisée le 29 avril dernier à Curitiba, la capitale de l’État. Plusieurs autres hauts fonctionnaires ont eux aussi été remplacés ces derniers jours. Le 7 mai, César Vinícius, commandant général de la police militaire du Paraná, a démissionné et expliqué dans une déclaration publique que son départ était dû à des « difficultés insurmontables dans [sa] relation avec le secrétaire à la Sécurité publique ». La grève des enseignants et la répression policière de cet événement ont également entraîné le remplacement du secrétaire à l’Éducation. Le 12 mai, les Services du procureur ont informé Amnesty International que 14 personnes (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Stop à la campagne de répression contre les ONG en Inde

Signez notre pétition pour faire savoir au Premier Ministre, Narendra Modi qu’il doit impérativement laisser Amnesty Inde, ainsi que les toutes organisations et militants, travailler librement pour le respect les droits humains.