Écrire Iran. Le prisonnier d’opinion Mohammad Ali Taheri risque la peine de mort

Action complémentaire sur l’AU 212/14, MDE 13/1637/2015, 13 mai 2015 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 24 JUIN 2015. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Mohammad Ali Taheri, détenu depuis quatre ans à l’isolement à la prison d’Evin (Téhéran), pour « outrage aux valeurs sacrées de l’islam » du fait de ses convictions et pratiques spirituelles, est actuellement jugé pour « diffusion de la corruption sur terre », infraction passible de la peine de mort. Mohammad Ali Taheri a comparu à deux reprises, le 11 mars et le 29 avril 2015, devant la 26e chambre du Tribunal révolutionnaire de Téhéran pour « diffusion de la corruption sur terre » (efsad e fel arz), pour avoir fondé le groupe spirituel Erfan e Halgheh. Le procès a commencé alors que cet homme n’a plus qu’un an de prison à purger. Celui-ci est maintenu à l’isolement depuis son arrestation, le 4 mai 2011. Le 30 octobre de la même année, le Tribunal révolutionnaire a déclaré Mohammad Ali Taheri coupable de plusieurs charges – dont « outrage aux valeurs sacrées de l’islam », « acte religieux interdit » comprenant le fait de toucher des « personnes de sexe opposé non parentes » (namahram), « implication illégale dans le traitement de patients » et publication d’écrits « trompeurs » (zalleh) – et l’a sanctionné de cinq ans de prison, 74 coups de fouet et une amende de neuf milliards de rials (soit environ 280 000 euros). Cette juridiction a rejeté le chef d’accusation de « dénigrement du prophète Mahomet » (saab (...)

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