Écrire Tchad. Deux ans de prison pour Djeralar Miankeol, avoir exprimé ses opinions

Action complémentaire sur l’AU 138/15, AFR 20/2063/2015, 9 juillet 2015 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 20 AOÛT 2015. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Le militant tchadien Djeralar Miankeol a été condamné à deux ans de prison et à une amende de 100 000 Francs Cfa pour avoir exprimé son opinion sur les pratiques de corruption de certains représentants de l’appareil judiciaire au Tchad lors d’une interview radiophonique. Le militant tchadien Djeralar Miankeol, qui dirige l’association Ngaoubourandi (ASNGA), a été arrêté le 15 juin après avoir donné une interview à radio FM Liberté, au cours de laquelle il avait condamné les pratiques de corruption de certains représentants de l’appareil judiciaire. Il a été inculpé d’« outrage à magistrat » le 16 juin, et transféré à la prison de Moundou. Le procès de Djeralar Miankeol s’est ouvert le 30 juin et la haute cour de justice de Moundou l’a condamné à deux ans de prison et à une amende de 100 000 Francs Cfa (environ 150 euros) le 7 juillet. Depuis le 23 juin, Djeralar Miankeol est soigné à l’hôpital régional de Moundou pour une crise aiguë de paludisme et une fièvre typhoïde. S’il est renvoyé en prison pour purger sa peine, sa santé risque d’en pâtir. Amnesty International le considère comme un prisonnier d’opinion, arrêté et condamné uniquement pour avoir sans violence son droit à la liberté d’expression. DANS LES APPELS QUE VOUS FEREZ PARVENIR LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE AUX DESTINATAIRES CI-APRÈS, en français, en (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse