Écrire Turquie. Il faut protéger les réfugies syriens libérés

Action complémentaire sur l’AU 208/15, EUR 44/2622/2015, 8 octobre 2015 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 19 NOVEMBRE 2015 . Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Le 5 octobre, 106 réfugiés syriens ont été libérés d’un camp situé à Düziçi, dans le département méridional d’Osmaniye (Turquie). Parmi eux figuraient 85 personnes détenues à cet endroit depuis le 17 septembre, qui avait été secourues sur un bateau en perdition le 15 septembre. Les réfugiés concernés ont été informés qu’ils disposaient de 16 jours pour quitter la Turquie. Plusieurs des 106 réfugiés, ainsi que des demandeurs d’asile, ont contacté Amnesty International le 5 octobre en expliquant qu’ils seraient relâchés à condition de signer un document en turc, langue qu’ils ne comprenaient pas. Le document n’a pas été traduit et il ne leur en n’a pas été fourni un exemplaire. Après l’avoir signé, ils ont appris qu’ils disposaient de 16 jours pour quitter la Turquie. On ignore toujours s’ils pourront solliciter une protection temporaire, qui devrait pourtant leur être accordée en vertu de la Loi sur les étrangers et la protection internationale, ni si les autorités tenteront de faire appliquer l’ordre de quitter le territoire. Selon les informations communiquées par un réfugié syrien se trouvant toujours dans le camp, il reste 56 de ses compatriotes sur place, principalement des femmes et des enfants. Ceux-ci attendent d’être relâchés dans les mêmes conditions que les 106 autres. DANS LES APPELS QUE VOUS FEREZ (...)

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