Écrire De très nombreux civils, parmi lesquels figurent ...

... Audace Coyitungiye (h), Joseph Ndikumana (h), Jérôme Nduwabike (h), Kayobera (h), Léonidas Minani (h), Tharcisse Ntahompagaze (h), Léonidas Nyabenda (h), Jean De Dieu Miburo (h), Issa Bizimana (h), Sébastien Mvuyekure (h), Patrice Bimenyimana (h), Révérien Mbonigaba (h), Jérémie Irishura (h), Gabriel Mbarushimana (h) et Damien Karerwa (h) AFR 16/002/2008 - AU 131/08 Depuis le début du mois d’avril, de très nombreux civils soupçonnés de soutenir un groupe armé d’opposition ont été arrêtés par la police et risquent fortement d’être soumis à la torture. Ces détenus sont accusés d’avoir apporté leur soutien au dernier groupe armé d’opposition encore actif dans le pays, les Forces nationales pour la libération (FNL), qui a repris les hostilités contre les forces gouvernementales le 17 avril. Nombre d’entre eux sont détenus sans inculpation depuis une durée supérieure à la période maximale autorisée, qui est de quinze jours. La majorité de ces prisonniers ont été arrêtés dans les provinces de Bujumbura-Mairie, Bujumbura-rural, Bubanza et Kayanza, situées dans l’ouest du pays, et les autres dans celles de Ngozi, dans le nord, et Makamba et Bururi, dans le sud-ouest. Beaucoup sont enfermés dans des centres de détention de petite taille (nommés « cachots ») fortement surpeuplés. Dix-sept détenus (dont 15 sont nommés ci-dessus) sont maintenus dans une cellule mesurant deux mètres carrés dans un cachot à Ngozi. Selon les observateurs des droits humains présents sur place, ils ne sont pas autorisés à recevoir des (...)

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